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La fille qui criait

  • Photo du rédacteur: auroreaupaysdeslivres
    auroreaupaysdeslivres
  • 20 févr.
  • 1 min de lecture

Julia part pour l’île de la Réunion avec sa fille pour repartir dans une nouvelle vie, loin de la tristesse qui l’a envahi depuis qu’elle s’est retrouvée mère célibataire. Mais l’intégration s’avère difficile pour la policière et la petite fille.


La première moitié du livre va se concentrer sur Julia. La jeune femme doit réapprendre à vivre depuis la mort brutale de son conjoint. L’île de la Réunion va lui offrir la possibilité de reprendre à zéro, même si il va lui falloir faire preuve de ténacité parfois.

La seconde plonge Julia dans une affaire qui la bouleverse profondément et dans laquelle elle s’implique corps et âme. Elle refuse de s’arrêter aux premières constatations et va chercher plus loin pour sauver ce jeunes âmes qu’elle pressent en danger.


Le roman trouve enfin son souffle lorsque l’enquête de Julia débute. La policière va s’investir au-delà du cadre légal imposé et mettre son poste en danger en fouinant partout. Ce qu’elle découvre est écœurant mais résonne malheureusement comme douloureusement vrai, et les scandales actuels ne font que le confirmer.

Quand la religion et la politique se protègent l’un l’autre, les pauvres petites victimes n’ont plus personne pour les protéger.


Je reste un peu sur ma faim tout de même face à un final un peu abrupt et déconcertant. L’enquête a mis un certain temps à se mettre en place, et on a l’impression d’être un peu passé à côté. J’aurais aimé en savoir plus sur le déroulement de l’enquête, sur les victimes…. Je suis finalement aussi frustrée que Julia empêchée par sa hiérarchie de mener son enquête.



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